Kasuku | Les Terriens vus du ciel
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Les Terriens vus du ciel

Si la chute des tours du Trade Word Center a fortement marqué l’année 2002, l’accident qui a entraîné la chute d’une soucoupe volante en automne 2017 a passionné l’opinion publique. Parmi les débris de l’engin spatial figuraient des supports informatiques qui, grâce à la puissance des ordinateurs les plus récents, ont pu livrer leur contenu au monde étonné. Le texte le plus marquant concernait les habitants de la Terre, étudiés par les Martiens à partir d’engins spatiaux au cours d’explorations antérieures. Je vous livre ici la reconstitution en langage terrien de ces textes curieux.

« Les habitants de cette planète présentent une grande variabilité dans leur morphologie. Toutefois, ils présentent tous des points communs : ils sont plus ou moins rectangulaires et leur locomotion semble être assurée par quatre appendices de forme circulaire qui les maintiennent solidement sur le sol. Les plus gros montrent parfois six appendices locomoteurs, voire plus. La couleur de leur peau n’est pas constante et, d’un individu à l’autre, il peut y avoir de grandes différences. De même, leur morphologie montre une certaine variabilité sans qu’on ait pu établir les causes de ces différences.

Ce sont apparemment des êtres sociaux parfaitement bien organisés qui, lorsqu’ils sont en état d’activité, se déplacent en colonne sur des cheminements bien marqués en croisant toujours leurs congénères par la droite (bien que certains auteurs affirment que, dans certaines régions, ils croisent par la gauche). Lorsqu’ils s’arrêtent, ils se rangent avec discipline sur les côtés de leur cheminement alors que d’autres se réunissent sur des surfaces planes où la place de chacun est bien marquée. D’autres encore pénètrent dans des terriers qui semblent assez profonds. Il semble s’agir d’une société parfaitement bien organisée. Ils ont apparemment réussi à domestiquer une petite espèce amusante qui se déplace sur deux pattes surmontées d’un corps allongé verticalement, au sommet duquel partent deux organes préhensiles et entre lesquels on remarque une sorte de sphère plus ou moins poilue sur sa partie supérieure et pourvue de plusieurs orifices sur la partie avant. Ils les emmènent avec eux et les tiennent prisonniers dans une sorte de cavité intérieure qui peut s’ouvrir et ses fermer au moyen d’un clapet. Bien domestiqués, ces esclaves participent activement à la toilette de leurs maîtres, les alimentent à l’aide d’une sorte de tuyau auprès de distributeurs qu’ils ont construits à cet usage. Ensuite, ils se remettent à nouveau docilement à l’intérieur de leur maître. Ce n’est que lorsqu’ils sont fatigués et décident de se reposer qu’ils autorisent leurs domestiques à s’éloigner librement. Mais, apparemment, ils ont une grande ascendance sur eux et chaque fois qu’ils désirent sortir de leur phase inactive,
les domestiques arrivent ponctuellement. « 

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